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Fort de plusieurs années d’expérience dans le e-commerce, Tendance Electro vous propose aujourd’hui un guide pour vous aider dans le choix et l’installation de votre appareil électroménager. Réfrigérateur, four encastrable, lave-linge séchant, micro-ondes, téléviseur, évier ou mitigeur, hotte, sèche-linge, amplificateur, HiFi, cuisinière, etc… retrouvez sur cette page les clés pour vous orienter et bien comprendre l'électroménager.

Bien choisir mon réfrigérateur :

Quel type de réfrigérateur ?
Réfrigérateur standard

Une porte et une zone de froid, avec parfois un espace Freezer. Plutôt quand on consomme des produits frais ou si l’on a un congélateur indépendant.

Réfrigérateur congélateur

Combinés et double portes ou « top ». Un espace réfrigération et un espace congélation indépendant avec chacun une porte dédiée. Le combiné propose la congélation en bas quand le double porte ou « top » le propose en haut. L’espace congélation du « top » est généralement moins grand que pour les combinés.

Réfrigérateur multi-portes

Réfrigérateur avec au moins trois portes (ou tiroirs), dont une à deux pour la partie réfrigération et au moins deux portes ou tiroirs pour la congélation. Indiqué pour les familles nombreuses avec 40% de volume en plus que les combinés.

Réfrigérateur américain

Deux portes verticales avec fontaine à eau et/ou distributeur de glaçons. Nécessite généralement un branchement direct à l’eau. Parfois un compartiment bar (accès aux bouteilles directement par l’extérieur). Grand volume à plus de 400L. Indiqué pour les grandes familles avec 30% de volume en plus que les combinés.

Table-top

Destiné aux petites cuisines, ils font généralement moins de 85cm de hauteur et peuvent être équipés d’un freezer. Leur contenance est limitée et correspond à un usage d’appoint ou aux personnes seules. Format idéal pour installer dans la cuisine d'un studio.

Un réfrigérateur oui, mais de quelles dimensions ?

Pour éviter de surconsommer de l’électricité (potentiellement 20 à 35% de la facture électrique annuelle pour les grands modèles si vous n'êtes pas chauffés à l’électricité !), il vaut mieux étudier vos besoins réels plutôt que choisir un réfrigérateur en fonction de l’espace disponible dans votre cuisine. Le meilleur critère à prendre en compte est le nombre de personnes du foyer :

  • Pour une personne seule le besoin est estimé à moins de 250 litres (100 à 150 litres).
  • Un couple aura besoin d'un volume de 250 à 300 litres.
  • Une famille de 3 personnes necessite environ 330 litres.
  • Au-delà de 3 personnes, les grands volumes au-delà de 330 litres sont particulièrement indiqués.
  • Globalement l'estimation donne un volume de 50 litres par personne supplémentaire.
Pour quel usage associé à mon réfrigérateur ?

En fonction de vos habitudes culinaires, les besoins en répartition de l'espace du réfrigérateur ne seront pas les mêmes. Si vous êtes un adepte du réchauffage de plats surgelés, on optera plutôt pour un gros volume en partie congélation. Au contraire, si vous cuisinez souvent avec beaucoup de produits frais, il faut prévoir de grands bacs à légumes et un espace plus grand en réfrigération.

Quelle consommation électrique pour mon réfrigérateur ?

Si un appareil consomme beaucoup d’énergie dans la maison, c’est le réfrigérateur. Il fonctionne en permanence et la production de froid est énergivore. C'est pour cette raison que choisir son frigo en connaissance de cause est important. Si les niveaux de consommation sont notés de D à A+++, depuis le 1er juillet 2014, aucun fabricant ne peut proposer des appareils de classe inférieure à A+. Ceux qui consomment le plus sont donc aujourd’hui les réfrigérateur labelisés A+, ceux qui consomment le moins, les rérigérateurs A+++.

Entre chaque classe énergétique, on compte 20% de différence de consommation, sachant que cela se calcule à volume équivalent. Le réfrigérateur A+++ de 330 litres va ainsi consommer plus d'énergie qu'un frigo A++ de 200 litres. C’est sans surprise le réfrigérateur américain qui consomme le plus, avec près de deux fois plus d'électricité qu’un réfrigérateur classique.

Quel type de ventilation d’air choisir pour mon réfrigérateur ?
Air froid statique

C'est l'appareil le plus courant. La température est fonction de la position dans le frigo, plus chaud en haut, plus froid en bas. L’inconvénient principal est la production importante de givre et les précautions à prendre pour entreposer les aliments (à la bonne hauteur en fonction du type de produit, avec un peu d'espace entre eux pour une meilleure circulation de l'air). Le givre contribue à l’augmentation de la consommation du réfrigérateur. Si vous laissez un demi centimètre de givre sur la paroi de votre frigo, il va consommer environ 30% d'energie supplémentaire ! Vous devrez prévoir un dégivrage régulier pour une utilisation optimale.

Air froid brassé

Un ventilateur brasse l’air froid dans le fond du réfrigérateur. La température est plus homogène et les aliments se conservent plus longtemps sans être trop asséchés. L'air et néanmoins plus sec que dans un frigo à air froid statique et vous devrez recouvrir vos aliments pour éviter un assèchement précoce.

Air froid ventilé ou « no frost »

Cette option est présente surtout sur les appareils haut de gamme. L’air froid circule de façon homogène et dynamique, le surplus d’humidité est éliminé. Si ce système évite le givre, les aliments devront être emballés pour éviter de s’assécher car l’air est plus sec. C'est le système le plus efficace de réfrigération à l'heure actuelle.

Quel degré de performance de congélation ?

Le nombre d’étoiles (*) affichées vous renseigne sur les performances de congélation de votre réfrigérateur.

  • Avec 1 étoile, le congélateur descend à  -6°C. Permet de fabriquer des glaçons et conserver les surgelés entre 2 et 3 jours.
  • Un 2 étoiles descend à -12°C. Vos surgelés sont conservés pendant 3 semaines.
  • Un 3 étoiles descend jusqu’à -18°C. Vous conservez vos surgelés jusqu’à la fin de leur date de péremption.
  • Un 4 étoiles maintient une température de -18°C et peut descendre jusqu’à -26°C, ce qui permet de congeler des aliments. C'est celui qui offre les meilleures conditions de conservation.
Quelles options choisir sur mon réfrigérateur ?

Chaque fabricant va vous proposer ses propres options dont nous vous laisserons juge de leur utilité ou non en fonction de vos propres besoins. Le conseil principal que nous vous donnerons dans ce chapitre, outre de bien étudier vos besoins, c’est de privilégier les modèles à dégivrage automatique et avec des clayettes en verre Securit. Ils vous garantissent une meilleure stabilité des récipients ainsi qu’un entretien facilité. Vérifiez également que la porte soit réversible et, si vous devez l’installer dans un endroit exigu, que l’ouverture de porte permet l’utilisation du bac à légumes et l’extraction des clayettes pour le nettoyage.

Zoom sur les réfrigérateurs connectés : Séduisants sur le papier, si certaines options peuvent-être vraiment pratiques (vérification du stock, des dates de péremptions, envoi de sms d’alerte, ou pour certains la diffusion de musique ou de la télévision…), les options de commandes directes auprès des commerçants nécessitent le partenariat de la marque avec une ou plusieurs enseignes pouvant livrer chez-vous. Sans cela, l’option est simplement inutile. Au-delà de ce cas, les frigos connectés sont souvent beaucoup plus chers que les non-connectés à fonctionnalités égales.

La Classe Climatique de mon réfrigérateur :

En fonction de la température de la pièce ou le réfrigérateur est installé, ses performances peuvent différer. Dans des zones froides ou chaudes, les besoins énergétiques ne seront pas les mêmes et le frigo peut ne pas fonctionner pleinement. Les modèles sont classifiés selon leur classe climatique. Elles sont au nombre de 8 et voici les principales :

  • La classe climatique N ou tempérée est la classe minimale. Ces appareils sont prévus pour un fonctionnement optimal sous 16 à 32°C.
  • SN est la classe tempérée élargie, permettant d’aller de 10 à 32°C. C’est par exemple pour un garage non-chauffé avec des écarts de températures plus importants.
  • Pour des régions particulièrement chaudes ou des installations dans des pièces chaudes, la classe Subtropicale (ST, de 18 à 38°C) et la Tropicale (T, de 18 à 43°C) vous permet des utilisations optimales.
  • Si les variations de température sont vraiment très grandes vers le froid et le chaud, la classe climatique SN-T vous garantit un appareil au fonctionnement optimal entre 10 et 43°C.
Comment installer mon réfrigérateur ?

A part pour les frigos américains ou bien souvent vous aurez besoin d’un branchement à l’eau courante, vous avez surtout besoin d’une prise électrique. Que ce soit pour une installation en pose libre ou encastrable, vous devez laisser un espace de 5 cm derrière, à droite et à gauche, de même que 10 cm en haut du réfrigérateur. Cet espace sert à évacuer la chaleur produite par le condenseur. Vous devez aussi vous assurer de pouvoir ouvrir la porte à plus de 90°. Le bac à légumes ou les clayettes nécessitent souvent une ouverture en grand pour pouvoir s’ouvrir ou être extrait. Certains modèles sont conçus spécifiquement pour des espaces étroits (bac à bouteille absent en bas de porte…). Si possible, éloignez votre réfrigérateur le plus possible de votre four.

Quelles options pour réparer mon réfrigérateur ?

L’un des appareils qui consomme le plus d’électricité dans votre foyer, le réfrigérateur est aussi l’un des plus complexes au niveau des réparations. Système électrique, système électronique, système de réfrigération basé sur du gaz frigogène à la manipulation délicate, appareil volumineux, vous aurez besoin d’un technicien spécialisé pour réparer une éventuelle panne. Hors-garantie, le coût de l’intervention avec déplacement, pièces et main-d’œuvre risque d’être plutôt élevé. Si vous devez souscrire à une extension de garantie  pour l’un de vos appareils électroménager, c’est d’abord pour votre réfrigérateur.

Bien choisir votre four encastrable

Quels modes de cuissons disponibles ?

La première chose à déterminer lorsque vous sélectionnez un four encastrable, c’est le mode de cuisson choisi. Nous vous présentons les deux principaux, avec les variantes pour le deuxième mode de cuisson.

Cuisson classique ou convection naturelle

Votre four à cuisson classique, aussi appelée convection naturelle, muni d’une résistance en haut (en voûte) et d’une résistance en bas (en sole), chauffe sur un seul niveau. Le préchauffage est essentiel, il chauffe l’air de l’enceinte et les parois métalliques emmagasinent la chaleur pour rayonner lors de la cuisson.

Cuisson chaleur tournante ou convection forcée

Certains modèles de fours encastrables vous proposent un mode chaleur tournante, aussi appelé convection forcée. L’idée principale est de brasser l’air chaud dans l’enceinte afin d’avoir une cuisson plus homogène et efficace. Ce mode de cuisson permet aussi une cuisson simultanée sur plusieurs niveaux puisque la chaleur va pouvoir circuler entre les plats. Il existe aujourd’hui deux systèmes de cuisson à chaleur tournante, la chaleur pulsée ou la chaleur brassée.  Si les parois rayonnent aussi, le temps de préchauffage est sensiblement plus court que pour un four à cuisson classique

Chaleur brassée

Dans un four encastrable à chaleur brassée, une turbine est placée à l’arrière du four et brasse l’air chaud produit par les résistances de voûte et de sole qui fonctionnent ensemble.

Chaleur pulsée

Un four encastrable à chaleur pulsée est conçu de manière différente. Une turbine est toujours dans le fond du four mais la résistance est cette fois-ci placée directement devant la turbine, l’air chaud est pulsé directement dans le four plutôt que d’être simplement brassé.

Quel mode de nettoyage pour mon four encastrable ?

En fonction du mode de nettoyage proposé par votre four, son entretien sera différent ; Généralement les fours encastrables sont proposés avec le mode catalyse ou le mode pyrolyse.

Dans tous les cas, la vitre est nettoyée manuellement à l’aide d’un produit non-abrasif.

Catalyse

Lorsque votre four encastrable vous propose le mode de nettoyage catalyse, ses parois sont recouvertes d’émail microporeux spécifique qui va détruire une grande partie des graisses pendant la cuisson.

Pyrolyse

Un four encastrable avec le mode de nettoyage pyrolyse s’entretient hors-cuisson. Le mode pyrolyse se lance pour 2 à 3 heures, pendant lesquelles il va fonctionner à très haute température (près de 500°C). Ce mode réduit les déchets en cendres, que vous pourrez alors, une fois le four refroidi, nettoyer avec une éponge humide. Il est important de supprimer les surplus et les gros dépôts de graisse avant de lancer la pyrolyse pour éviter les fumées ou un éventuel début d’incendie, car la graisse s’enflamme à très haute température.

Actuellement, plusieurs fabricants vous proposent des programmes de pyrolyse différents à déclencher en fonction du degré de salissure à l’intérieur de votre four.

Faire attention aux détails pour le choix de mon four encastrable

Globalement les fours encastrables sont tous plutôt fiables. Pour autant, hormis la question du mode de cuisson ou de nettoyage, vous pouvez trouver les petits détails qui vont faire la différence. Chacun de ces détails sera évidemment fonction de votre usage et de vos besoins réels mais voici quelques pistes qui vous aiderons à la décision dans l’achat de votre four encastrable.

Pensez à comparer le niveau sonore des fours en mode chaleur tournante, le bruit d’une turbine n’étant que rarement neutre. Pouvez-vous démonter facilement les éléments du four (porte, systèmes de rails, joints…) afin de faciliter le nettoyage ? Le four possède-t’il un système de grille anti basculement afin de sortir votre plat en toute sécurité ? Le changement de l’ampoule du four est-il facilité par son positionnement ? Le nettoyage de sa vitre de protection aussi ? Les poignées des tournebroches peuvent-elles s’enlever ? Que vaut la fonction décongélation du four ou existe-t’il une fonction étuve permettant de faire lever vos pains et autres pâtes ?

L'option "porte froide" des fours encastrables

La « porte froide » est une option que l’on peut souvent retrouver sur les fours encastrables aujourd’hui, et certaines marques proposent aussi deux versions du même four : avec et sans « porte froide ». Elle est constituée de plusieurs parois (3 ou 4) de verre rafraîchi par une circulation d’air. Sécurité contre les brûlures de contact, la porte froide restitue une température de 40°C maximum en cours de cuisson. Lors de la pyrolyse, elle pourra néanmoins monter de 60 à près de 80°C, soit nettement moins que les 500°C régnant à l’intérieur du four. Pensez tout de même à installer votre four encastrable en respectant certaines règles : loin du frigo et dans un meuble conçu pour résister à la chaleur d’un four, et à fortiori à pyrolyse.

Comment installer mon four encastrable ?

Vous l’aurez compris, un four encastrable doit être installé en conformité avec un certain nombre de règles pour fonctionner en toute sécurité. Sous un plan de travail, vous devrez installer une ventilation de refroidissement suffisante. La colle et le revêtement des meubles doivent être conçus pour supporter une grande chaleur. Comme pour un réfrigérateur, l’endroit où vous souhaitez l’installer va conditionner le mode d’ouverture du four sélectionné : sens et angle d’ouverture, hauteur, vont avoir leur importance. Placez le four encastrable loin du réfrigérateur.

Pour installer un four encastrable lorsque vous ne disposez pas de prise normalisée, vous devez faire appel à un technicien professionnel qualifié comme le prévoit la règlementation. L’installation sera réalisée en conformité avec la notice du fabricant. Pour le cas ou votre four n’est pas raccordé au réseau par le biais d’une fiche de prise de courant, un dispositif coupe-circuit manuel est obligatoire pour la sécurité de votre habitation. Les branchements électriques sont impérativement reliés à la terre. Une fois installé, le câble du four encastrable ne doit pas entrer en contact avec les zones chaudes du four, ni évidemment rester bloqué au-dessous.

Bien choisir son lave-linge séchant

L’acquisition d’un lave-linge séchant semble être une évidence telle que c’est un choix que vous comptez privilégier. Pourtant, le gain de place et la perspective de n’avoir qu’une seule machine au lieu de deux est contrebalancé par la capacité de séchage plus petite que la capacité de lavage, le temps de séchage plus long et la consommation d’eau pendant le séchage ! Nous avons rédigé quelques lignes pour vous éclairer dans le choix de votre lave-linge séchant.

Quels avantages pour un lave-linge séchant ?

Avec un lave-linge séchant, le premier avantage est de n’avoir qu’un seul appareil cumulant la fonction lavage et la fonction séchage, d’où un évident gain de place. Plusieurs types de modèles sont à votre disposition suivant que vous ayez besoin d’appareils en pose libre ou encastrables, à chargement frontal de largeur 60 cm ou en chargement par le dessus (top) qui peuvent limiter l’encombrement à 45 cm de large seulement. Dans ce dernier cas, le gain de place est maximal.

Le deuxième avantage est de pouvoir enchaîner un lavage et un séchage de manière automatique avec l’ensemble des modèles. Plus besoin de sortir le linge de la machine pour le transférer dans le sèche-linge. En revanche vous êtes obligé d’adapter la quantité de linge lavé au maximum de la capacité de séchage.

Les différents appareils vendus bénéficient aujourd’hui de l’expérience cumulée en la matière par les marques et proposent une qualité de lavage ainsi que de séchages équivalents aux lave-linge et sèches linges seuls.

Le séchage par pompe à chaleur est désormais proposé pour les lave-linge séchants.

Quels inconvénients pour un lave-linge séchant

Si les capacités maximales de lavage sont de 5 à 12 Kg, en fonction de l’appareil, le séchage ne pourra accueillir que de 2,5 à 8 Kg de linge. Soit vous adaptez la quantité au départ du lavage, soit vous devez enlever une partie du linge lavé avant de lancer un cycle de séchage, quitte à lancer un cycle de séchage supplémentaire avec le linge mis de côté.

Quel que soit la matière lavée et le programme sélectionné (synthétique, coton…), le cycle de séchage sera plus long que pour un sèche-linge classique.

Si la largeur des lave-linge séchants reste dans les normes, à 60 cm, la profondeur peut augmenter, parfois la hauteur,  notamment pour les lave-linge séchants frontaux. C’est dû principalement à la volonté des fabricants d’augmenter la capacité de lavage et de séchage de ces appareils. En conséquence, relevez les mesures de l’appareil avant d’envisager de l’installer sous un plan de travail.

La plupart des lave-linge séchants utilisent de l’eau pour sécher ! La contrainte d’espace de ces appareils deux-en-un oblige à condenser la vapeur d’eau issue du séchage à l’aide d’eau froide. Cela correspond environ à 8 litres par Kg de linge synthétique et 6 litres par Kg de linge en coton intégrés au cycle de séchage. Dans un sèche-linge classique, à condensation ou à vapeur, l’air ambiant est suffisant.

Après plusieurs années de tests, si de nombreux points se sont améliorés pour les lave-linge séchants, on constate que, comme certains sèche-linges qui froissent plus le linge que les autres, les  lave-linge séchants ne se démarquent pas et froissent le linge quasi-systématiquement.

Quels points importants à prendre en compte pour le choix de votre lave-linge séchant ?
Capacité

Comme pour tous vos appareils, il faut choisir votre lave-linge séchant en fonction de la charge de linge que vous aurez à traiter. Plusieurs modèles n’adaptent pas le cycle de lavage ou séchage en charge partielle. Vous aurez donc souvent la consommation maximale en eau et électricité quelle que soit la quantité de linge.

Vitesse d’essorage

La consommation électrique de votre machine deux-en un va évoluer aussi en fonction des vitesses d’essorage. Plus la vitesse est élevée et plus votre consommation va être importante. Vérifier quelle sont les vitesses proposées vous permet d’avoir déjà un aperçu de la consommation réelle de l’appareil.

Option vapeur

Vous pouvez trouver quelques modèles équipés de l’option défroissage vapeur. Très loin du gadget, cette option réduit réellement votre temps de repassage et la consommation électrique qui lui est associée, en plus de votre gain de temps. D’autres vous proposent un programme «  prêt à repasser ». Celui-ci sèche le linge mais le laisse un peu humide à la fin du cycle de séchage afin de faciliter le repassage. Cette dernière option n’a aucun sens si vous ne repassez pas tout de suite à l’issue du cycle.

Ergonomie

Observez bien l’appareil que vous allez acheter, renseignez-vous dessus et anticipez sur l’endroit où vous allez l’installer. Pensez également à l’usage qui va être le vôtre de ce lave-linge séchant Diamètre du hublot, sens et angle d’ouverture, sécurité enfant, départ différé, quel entretien, programmes et commandes simples à comprendre et manipuler… tous ces éléments peuvent avoir une incidence sur votre confort d’utilisation.

Label énergétique

Les lave-linge séchants sont classifiés en label énergétique sur une échelle de A à G, A plus économes et G plus gourmands. Notez que cette labellisation est effectuée sur un cycle lavage-séchage coton à 60°, pas forcément la plus utilisée. Cette indication vous permet de voir quelle machine aura le plus d’impact sur votre facture d’électricité.

Bien choisir mon four à micro-ondes

Aujourd’hui on peut quasiment tout cuisiner avec un four à micro-ondes, pour peu qu’il ait quelques options. Actuellement les ménages sont équipés à plus de 70%. Nous vous offrons ces quelques lignes pour savoir comment choisir au mieux votre four à micro-ondes.

Quel type de four à micro-ondes ?

La première question à se poser est : « de quel type de four à micro-ondes ai-je besoin ? » Du micro-ondes simple à celui avec gril ou au combiné, en fonction de votre utilisation et de vos besoin vous allez choisir des modèles différents.

Four à micro-ondes simple

Vous avez besoin de décongeler, réchauffer ou cuire des aliments ? Pour 50 à 200 Euros en moyenne, vous pouvez trouver votre bonheur. C’est la formule la plus simple du four à micro-ondes. Vous avez la possibilité de varier la puissance et le temps. Vous trouverez également des modèles de puissances différentes. Ils sont adaptés aux consignes de réchauffage de la plupart des plats préparés vendus dans le commerce. certains peuvent avoir des fonctions de programmation.

Four à micro-ondes avec Gril

Un peu plus cher que le modèle simple avec 100 à 300 Euros en moyenne, le four à micro-ondes avec gril va vous permettre de dorer les plats comme des gratins par exemple. C’est pratique aussi pour faire dorer vos pizzas et autres préparations déjà cuisinées. Ce n’est néanmoins pas un four classique et vous serez limités pour certaines cuissons.

Four à micro-ondes combiné

Le four à micro-ondes combiné, avec son coût plus élevé, généralement de 180 à 600 Euros, vous permet d’aborder un éventail de cuisson très conséquent. Cet appareil peut être utilisé comme un four classique  à chaleur tournante en plus de ses fonctions de réchauffage micro-ondes. Lors d’une cuisson micro-ondes, vous pouvez aussi l’accélérer à l’aide des fonctions gril et chaleur tournante en même-temps.

Quel type d’ouverture de porte opter pour mon four à micro-ondes ?

En fonction de l’implantation de votre cuisine, une porte abattante, latérale gauche ou latérale droite pourra être une bonne ou une mauvaise idée. Vérifiez bien quel est la configuration la plus indiquée pour votre four à micro-ondes. Les portes ne sont pas réversibles comme d’autres appareils peuvent l’être. Si votre appareil est installé en hauteur, une porte latérale est conseillée. Dans d’autres cas vous pourrez poser votre plat ou assiette sur la porte abattante (si elle est prévue pour !) avant de la rentrer dans le four. Dans tous les cas, il faut choisir un emplacement ne gênant pas l’ouverture de la porte.

Un four à micro-ondes de quel volume ?

Des petits, des moyens et des gros, vous avez plusieurs tailles de fours à micro-ondes. Au-delà de la taille de l’appareil, le facteur important est le volume qu’il va pouvoir contenir. Entre 13 et 42 litres, vous avez le choix. Plus vous êtes nombreux dans votre foyer, plus la taille devra être grande. De même, si vous prenez un four à micro-ondes gril ou combiné, donc avec l’intention de cuisiner des plats, il est préférable d’opter un volume au-dessus de 23 litres.

Quelles options choisir pour mon four à micro-ondes ?

Les fabricants de fours à micro-ondes vous proposent aujourd’hui un grand nombre d’options dont vous jugerez la pertinence en fonction de votre budget et de vos besoins. Pour les plus courantes, citons d'abord la fonction de mémorisation de programmes que vous utilisez souvent (mémorisation de temps et puissance) ou  le maintien au chaud en fin de cuisson ou de réchauffage. De plus en plus proposée, la fonction vapeur qui est censée éviter le dessèchement des aliments lors de la cuisson.

Certains appareils sont équipés de la fonction « arrêt plateau » qui empêche le plateau de tourner. Vous pouvez alors mettre un grand plat rectangulaire dans le four à micro-ondes. Dans ce cas, la cuisson n’étant pas homogène, puisque le plat ne tourne pas, nous vous conseillons de changer l’orientation du plat une fois ou deux lors de la cuisson.

Certains fabricants intègrent un plat brunisseur avec l’appareil, celui-ci vous permettant de préparer des plats croustillants. Si vous l’utilisez en même temps que la fonction gril et la convection (four à micro-ondes combiné), vous aurez la possibilité de cuisiner toutes sortes de plats « croustillants » comme avec un four traditionnel. Ce plat peut également vous permettre de réduire les temps de cuissons.

Quelque soient les options choisies ou fournies avec votre four à micro-ondes, conformez-vous aux notices d’utilisation pour utiliser votre appareil au mieux. En effet, cet appareil fort pratique peut vous étonner par ses capacité de cuisson, tout comme vous décevoir si le plat a trop chauffé, s’est desséché ou n’a pas décongelé correctement votre rôti, tout simplement parce que les temps et puissances préconisés n’ont pas été respectées.

Bien choisir mon téléviseur

Sélectionner la taille d’écran idéale de mon téléviseur.

La tendance est fortement influencée par l’orientation stratégique des fabricants, stimulant le marché par une innovation continue. La conséquence immédiate est un renouvellement à grande fréquence du parc télévisuel sur fond de baisse des prix et d’inflation des dimensions d’écrans ainsi que des technologies embarquées.

Au-delà d’une diagonale de 32 pouces, votre écran est équipé Full HD (Haute Définition, 1080x1920 pixels) ou UHD (Ultra Haute Définition, 2060x3840 pixels). Les programmations des chaînes de télévision diffusent en HD via un décodeur TNT HD et le format Blu-Ray permet la diffusion de film en UHD, voir même UHD HDR (2160x3840 pixels). Le marché est donc prêt pour la norme HD voir UHD sur votre téléviseur, ce dernier format devenant la norme.

L’idée est d’avoir l’écran le mieux adapté à votre usage mais également au contexte dans lequel il va être installé. Les dimensions de la pièce d’accueil du téléviseur sont impérativement à prendre en compte pour déterminer la taille idéale de votre écran. En effet, le confort de visionnage de l’écran sera fonction de sa taille mais aussi de la distance à laquelle vous le regardez. La distance idéale est un savant calcul dépendant de notamment la taille de l’écran et de la résolution du film diffusé.

Comptez 2,2 à 2,5 fois la diagonale d’écran si votre écran est de 40 à 55 pouces. Cela donne pour un 55 pouces (140 cm de diagonale), une distance de visionnage idéale entre 3,10 m et 3,5 m. Cette distance s’est réduite depuis quelques années du fait des résolutions de plus en plus grandes (la Full HD puis la UHD) des programmes diffusés.

Quel budget pour mon téléviseur ?

Les fourchettes de prix d’une même catégorie d’écran sont plutôt grandes, souvent en fonction des options présentes sur l’écran, et en toute logique en rapport à la qualité de l’écran. Normalement plus votre budget est élevé, meilleur et/ou plus grand sera votre écran. Ça c’est la théorie. En pratique, un prix élevé ne signifie malheureusement pas toujours une meilleure qualité. On trouve généralement des téléviseurs de très bonne qualité à des prix raisonnables si l’on sait ou les trouver !

En cas de budget limité, nous déconseillons ainsi de regarder les écrans d’entrée de gamme pour les très grandes tailles, quel que soit le fabricant. Optez plutôt pour les écrans au même prix dans la taille inférieure, ce qui vous donnera un produit de milieu de gamme plus que satisfaisant.

Quelles technologies embarquées dans mon téléviseur ?

Ces dernières années, les marques de téléviseurs ont mis sur le marché des technologies d’écran plus ou moins révolutionnaires comme l’UHD, le HDR, les écrans OLED ou le rétroéclairage Quantum Dot. Retrouvez-ici les points essentiels à connaître sur ces technologies avant de choisir votre télévision.

Ecran UHD

La technologie UHD (Ultra Haute Définition) existe depuis  2013 et ce n’est pas une nouveauté. Présente sur quasiment tous les téléviseurs de plus de 40 pouces depuis le milieu de la gamme, voici quelques explications sur cette technologie et ce qu’elle apporte.

Plutôt qu’une évolution technologique, on reste sur un écran LCD avec rétroéclairage LED. On a simplement multiplié par 4 le nombre de pixels par rapport au format Full HD dans la même taille d’écran. De fait la résolution est plus grande, passant de 1920x1080 pixels à 3840x2160 pixels, de 2 millions à plus de 8 millions de pixels. C’est aussi l’origine de son autre nom, la 4K.

Concrètement, c’est une évolution en termes de qualité d’image car vous aurez plus de détails dans une image de la même taille. Pour autant, ce n’est pas forcément utile absolument car pour en profiter au mieux il faut avoir des contenus en 4K/UHD à visionner. La TNT HD est diffusée en Full HD et ce sont surtout des DVD Blu-Ray qui peuvent vous restituer de la 4K/UHD. De plus, les écrans de bas de gamme en 4K/UHD ont souvent des difficultés à interpoler correctement les images Full HD de la TNT HD ou d’un lecteur Blu-Ray. Le résultat est une image plutôt dégradée pour ces cas de figures.

Ecran OLED

OLED signifie Organic Light-Emitting Diode, diode électroluminescente organique en français. Technologie LED en opposition aux écrans LCD, il n’y a pas de rétroéclairage de la dalle. Les niveaux de noirs sont ainsi très bas et les contrastes assez élevés. Le niveau de détails dans tous les niveaux de luminosité est vraiment un plus pour les amoureux d’une image de qualité. D’un prix plutôt haut à l’origine, ces écrans se sont démocratisés depuis quelques années.  Il faut quand même compter un surcoût par rapport au LCD. Si vous aimez l’image de qualité et que vous avez le budget pour un écran OLED, c’est une excellente option pour vous.

Diodes « Quantum Dot »

Il s’agit de diodes mise en œuvre dans le rétroéclairage de certains écrans LCD à LED. Chaque marque utilise son propre nom pour désigner cette technologie mais il s’agit de la même. En quelques mots, son intérêt est de vous apporter une amélioration dans le rendu des couleurs et notamment le vert et le rouge. Si les résultats sont très bons en la matière, tout dépendra de vos attentes en la matière et nous vous conseillons de la tester pour estimer votre propre ressenti.

Cette technologie se trouve principalement sur des modèles haut de gamme, même si on commence à la trouver sur des modèles plus accessibles. Attention, si le traitement des couleurs est meilleur que sur d’autres téléviseurs non-équipés, ce n’est pas un gage de qualité d’image sur d’autres plans. Il vous faut vérifier que le téléviseur sélectionné présente également des garanties sur la qualité d’image. Le prix élevé n’est pas toujours une garantie de qualité malheureusement.

HDR

Technologie plus récente, le HDR ou High Dynamic Range, se propage sur le marché depuis la mise sur le marché des lecteurs Blu-Ray UHD-HDR. Il s’agit de gérer des données de luminance et colorimétrie dans un espace plus grand que la norme actuelle, ce qui permet un meilleur rendu des nuances de l’image, surtout pour les faibles et fortes luminosités. Ce système impacte également sur le rendu des couleurs et les appareils équipés proposent une excellente qualité d’image. Le problème va surtout être le contenu adapté à cette technologie, aujourd’hui encore rare et réduit à quelques DVD Blu-Ray lus sur un lecteur Blu-Ray UHD-HDR. Si vous avez le budget pour investir dans un système de lecture diffusion ainsi que de contenus adaptés, ne vous en privez pas, vous ne serez pas déçus. Avec un petit budget le critère d’achat ne sera pas celui-ci.

UHD Premium, SUHD, Super UHD, 4K-HDR

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une technologie, plutôt d’une norme mise en place par les constructeurs influents. Elle garantit un haut niveau de qualité sur les appareils haut de gamme au moment où les technologies précitées commencent à se démocratiser. De cette manière ils n'ont pas besoin de créer une nouvelle technologie pour démarquer le haut de gamme.

 

La certification de qualité d’image UHD Premium, soutenue par l’UHD Alliance qui regroupe des fabricants de téléviseurs et des producteurs de contenus, s’applique aux téléviseurs présentant une dalle UHD/4K de 3840x2160 pixels, et équipés à la fois de la technologie HDR et du rétroéclairage « Quantum Dot ». Cette certification exige ainsi une définition d’image UHD et des rendus de luminosité et couleurs supérieurs.

Doté d’un logo et d’un vrai cahier des charges, cette certification est pourtant rarement affichée, même par les membres de l’UHD Alliance qui en sont à l’origine. Le format existe pourtant bien, simplement chaque marque a imposé son appellation : « 4K-HDR Triluminos » pour Sony, « S-UHD » pour Samsung, « Super-UHD » chez LG…

Quel que soit l’appellation de l’UHD Premium, il s’agit d’écrans vous proposant les meilleurs standards de qualité, mais également les prix les plus élevés. Comme vu précédemment pour les autres technologies constitutives de l’UHD Premium, c’est un critère qui peut aider à l’achat en cas de budget conséquent, ce n’en n’est pas un primordial pour les budgets plus serrés.

L’écran incurvé

Censé vous « plonger au cœur de l’action », les bénéfices réels d’un écran incurvé sont, semble-t-il, surtout esthétiques, la qualité d’image n’étant pas augmentée par cette configuration. Pire, suivant le contexte d’installation, un écran incurvé peut  être gênant à cause de réflexions sur l’écran. Il s’agit vraisemblablement d’un design créé pour justifier un écart de prix au lancement des écrans UHD par rapport au Full HD, à une période ou les contenus UHD étaient encore rares.

Si vous pouvez lui trouver un intérêt dans certaines conditions, si la qualité d’image est primordiale pour vous, ce n’est pas ce critère qui doit orienter votre choix.

Quelles options

Après avoir tranché sur la taille, la technologie et bien sûr le budget dédié à votre écran de télévision, voici un focus sur quelques-unes des options embarquées dans les téléviseurs. Vous pouvez en faire des critères de choix en fonction de vos besoins. Bien évidemment les modèles haut de gamme sont susceptibles de les contenir toutes ou en grand nombre.

3D

Apparus en 2010, ces téléviseurs n’ont jamais vraiment trouvé leur public, malgré une omniprésence dans les configurations vendues en 2012-2013. Technologie intéressante au demeurant, elle nécessite un équipement spécifique avec le téléviseur : un lecteur Blu-Ray 3D, un câble de connexion HDMI, des lunettes 3D en quantité suffisante pour tous les spectateurs prévus, ainsi qu’une vidéothèque de films au format 3D… et évidemment souhaiter/pouvoir regarder un film avec des lunettes 3D.

En conséquence, la technologie 3D a progressivement disparu des configurations actuelles. Les marques conservent malgré tout cette option sur quelques-uns de leurs modèles mais bien souvent les hauts-de gamme ne l’ont plus. Si vous souhaitez la 3D sur votre téléviseur, assurez-vous de sa présence lors de votre choix d'écran.

Télévision connectée ou Smart TV

Equipant aujourd’hui un très grand nombre de téléviseurs, la Smart TV est aujourd’hui un passage obligé. Un téléviseur connecté vous permet de naviguer sur Internet, utiliser des applications et accéder à la VOD (vidéo à la demande). Si ces besoins vous correspondent, ce sera l’un de vos critères privilégiés.

Pensez à vérifier la télécommande du téléviseur car elle n’est pas systématiquement adaptée à la navigation Internet. Le cas échéant, pas de panique : des applications à télécharger sur votre smartphone, Android ou iOS, vont vous permettre de commander votre téléviseur. C’est notamment plus pratique pour taper du texte et utiliser les moteurs de recherche. Votre navigation est alors aussi confortable sur votre PC que sur votre canapé.

Un téléviseur connecté vous permet d’installer des applications dédiées sur votre téléviseur, de la même manière que sur votre smartphone. Le fabricant entretient un portail ou vous pouvez télécharger l’application proposant l’activité de votre choix : sport, détente, cuisine, jeux…

Si la Smart TV vous permet d’utiliser votre écran de manière variée, son grand intérêt est l’accès à la vidéo à la demande, la fameuse VOD. Votre téléviseur vous permet d’accéder à un panel de sites de VOD. Vous pouvez louer un film directement sur votre téléviseur, sans passer par une console, une box ou tout autre équipement.

WI-FI

Simplement la possibilité de connecter votre téléviseur à Internet sans brancher un câble. Une Smart TV en est généralement équipé mais ce n’est pas automatique et il vous faut vérifier sa présence. En fonction de votre usage, ce n’est pas absolument essentiel mais cela peut se révéler quand même bien pratique.

PVR ou Personal Video Recorder

Souvent présente sur les téléviseurs, cette fonctionnalité permet l’enregistrement des programmes TNT et TNT HD sur un disque dur externe. Remplaçant les enregistreurs DVD et VHS, il se base notamment sur l’Electronic Program Guide, la référence des programmes diffusés. Vos enregistrements sont plus facilement programmables. Simple d’utilisation et peu encombrant, le système PVR est néanmoins contraignant : le disque dur ne pourra pas être utilisé pour autre chose et vous ne pourrez lire ses enregistrements que sur le téléviseur à l’origine de ces enregistrement. La lutte contre le piratage trouve un très bon allié dans le PVR. C’est une fonctionnalité à mettre dans vos critères de choix.

Time Shift/pause live TV

Cette fonctionnalité assez pratique est présente sur un grand nombre de téléviseurs vendus aujourd’hui. Concrètement vous pouvez mettre le programme que vous êtes en train de visionner en pause. Lorsque vous relancez le programme, vous n’avez rien manqué car le programme est enregistré dans une mémoire tampon. C’est encore un critère que vous devez plébisciter.

DLNA ou Digital Living Network Alliance

Il s’agit d’un standard d’opérabilité entre des appareils multimédias de marques et de natures différentes. Vous pouvez lire des fichiers d’un ordinateur sur un téléviseur, ou inversement, pour peu que les appareils concernés soient DLNA Certified. Grâce à un espace partagé, vous pouvez stocker vos fichiers multimédias sur votre ordinateur. Cette fonctionnalité prend tout son sens si le téléviseur est équipé du WiFi. Elle est suffisamment intéressante pour faire partie de vos critères de choix, vérifiez tout de même que les appareils avec lesquels vous souhaitez partager des fichiers, soient également DLNA Certified.

Google Cast

Fonctionnalité proposée de plus en plus sur les téléviseurs vendus actuellement, Google Cast vous permet de partager le contenu d’applications compatibles (Youtube, Netflix…) depuis un Smartphone, une tablette ou un ordinateur. Si on pense d’abord aux contenus vidéos, vous pouvez partager un écran et donc le contenu de cet écran, ou tout simplement le contenu d’un onglet de navigateur, sous réserve d’être sur Google Chrome. Votre Smartphone peut alors devenir votre télécommande, sachant que son ergonomie sera supérieure à celle du téléviseur pour naviguer sur Internet.

Si le téléviseur que vous avez choisi ne possède pas l’option Chrome Cast, pas de panique : vous pouvez acquérir le petit boitier Chrome Cast et le brancher sur votre téléviseur à l’aide d’un port HDMI.

Consommation électrique

La consommation électrique des téléviseurs est un sujet délicat, notamment avec l’inflation de la taille des écrans. Clairement les informations communiquées par les fabricants ne sont pas totalement fiables. Elles correspondent à des usages bien précis qui ne sont pas forcément les usages réels d’un foyer avec son téléviseur. Néanmoins vous aurez une information indicative sur la consommation du téléviseur.

Notons cependant que les progrès technologiques s’accompagnent, depuis plusieurs années, pour des écrans comparables en tailles et technologies embarquées, d’une réduction notable de la consommation. On parle d’une réduction de la consommation de l’ordre de 40 à 50 %, entre 2011 et 2016, sur une série de modèles étudiés à l’époque.

Aujourd’hui on ne va plus spécifiquement se baser sur la consommation électrique du téléviseur comme critère de choix, mais surtout penser qu’un téléviseur UHD va consommer, à taille équivalente, en moyenne deux fois plus d’énergie qu’un écran Full HD.

Connectique

Pensez à jeter un coup d’œil sur les connectiques proposées sur le téléviseur que vous avez sélectionné. Voici quelques éléments d’informations pour bien vous repérer dans les connectiques.

Prise HDMI

Les modèles vendus actuellement proposent généralement 2 à 4 prises HDMI. Sollicitées assez souvent, l’idéal est de choisir le modèle avec le plus de ces prises. Avoir un minimum de trois entrées HDMI semble la configuration minimale la plus confortable.

Port USB

Idéal pour le branchement d’appareils photo, disques durs et autres clé USB, là encore, plus vous en avez et mieux c’est. Si les différents téléviseurs en proposent de un à trois, un minimum de deux est conseillé.

Les sorties analogiques

Si vous disposez encore d’équipements nécessitant des sorties analogiques, sachez qu’elles sont de plus en plus rares sur les derniers téléviseurs sortis. Il reste encore une prise péritélévision pour brancher d’anciens lecteurs. Une entrée vidéo composite (jaune) et composante (rouge vert et bleu) est aussi encore disponible. Elles vous permettent là encore de connecter un appareil ancien.

Le problème va venir des sorties audio analogiques qui tendent à disparaître des configurations actuelles. Pour brancher votre enceinte à la place des haut-parleurs, vous pouvez encore le faire sur certains téléviseurs via la sortie casque. Vous devez alors vous équiper d’un câble jack d’un côté et avec deux prises cinch de l’autre. Cela nécessite aussi une configuration dans le menu de sortie « casque » en sortie « audio », un casque ou un amplificateur n’ayant pas les mêmes besoins.

La prise casque

Si l’on peut en avoir besoin pour pallier au manque de sorties audio analogiques, ce type de prise est aussi utile pour les personnes, malentendantes ou non, qui ont un besoin de régler le volume sonore pour leurs propres besoins. Vous pouvez même, dans certains cas, avoir un réglage indépendant du son en sortie casque.

Vous constaterez amèrement que de nombreux téléviseurs ne proposent plus cette prise casque. Bien souvent, en contrepartie, vous disposez d’une liaison sans fil Bluetooth, qui vous permettra de connecter un casque équipé lui aussi du système Bluetooth.

Dans tous les cas, renseignez-vous sur les branchements et connectiques présents sur le téléviseur.

D’autres critères plus ou moins importants
Le taux de contraste

Si ce critère est important pour la qualité d’image, les valeurs données par les marques sont souvent obtenues dans des conditions spécifiques qui ne correspondent pas à un usage normal. Attention à ce qu’une valeur ne se fasse pas au détriment d’une autre. Ici le niveau de noir impacte en réalité sur le rendu des nuances de gris. En bref, si de bons niveaux annoncés sont un bon indicateur, ce critère n’est pas pertinent pour choisir votre téléviseur.

Temps de réponse et rémanence des écrans LCD

Certaines marques de téléviseurs communiquent sur le temps de réponse de leurs écrans de télévision. C’est une donnée que l’on utilise surtout pour les écrans d’ordinateurs car un jeu vidéo très rapide peut avoir une incidence gênante sur certains écrans. La rémanence des dalles LCD n’est plus visible depuis longtemps sur les téléviseurs et ce critère n’est pas aujourd’hui un critère décisif pour l’achat.

TruMotion, Motion Plus, Motion Flow, 100 Hz, 200 Hz

Encore une fois, nous sommes confrontés à des noms différents pour un même principe, chaque fabricant souhaitant mettre en avant sa propre dénomination. Il s’agit de donner plus de fluidité à l’image diffusée. Si les systèmes utilisés par chacune des marques sont assez obscurs, il semble que ces techniques rendent vraiment l’image plus fluide. Le problème vient du fait que ces techniques ont une contrepartie sur la qualité d’image sur d’autres plans. Nous vous déconseillons de le prendre en compte comme critère de choix pour votre écran de télévision.

Comment choisir ma hotte de cuisine ?

Elément primordial de votre cuisine, la hotte mérite d’être sélectionnée avec soin. Evacuation des fumées grasses et des odeurs de cuisine, recyclage, types de hottes le choix des appareils est aujourd’hui vaste. Voici quelques clés pour bien choisir votre hotte en fonction de vos besoins.

Quels types de hottes ?

Les modèles simples à installer :

·         Les hottes décoratives matérialisent une cheminée apparente.

·         Les hottes casquettes présentent une  visière.

·         Les hottes télescopiques ont un système de tiroir.

Les modèles nécessitant une installation particulière avec des travaux non négligeables :

·         Les hottes îlots ont une cheminée centrale dans la cuisine.

·         Les groupes filtrants ou extracteurs s’intègrent dans le meuble au-dessus de la zone de cuisson.

Sauf modèles particuliers, deux largeurs sont disponibles : 60 et 90 cm. Vous choisirez en fonction de l’espace disponible dans votre cuisine. Pensez à l’éclairage, très pratique au dessus d'un espace de cuisson.

Les hottes, les modes de fonctionnement et la sécurité

Une hotte peut vous proposer deux fonctions : « recyclage » et « évacuation ».

Le mode « recyclage » filtre l’air utilisé lors de la cuisson et le rejette par le haut à l’intérieur de la cuisine. C’est le mode que vous devez utiliser lorsque vous ne disposez pas d’un conduit d’évacuation dédié, rejetant l’air vers l’extérieur. Vous devez alors utiliser un filtre à charbon spécifique pour les odeurs, à installer entre le filtre à graisse et le moteur. Remplacé tous les deux, quatre, six mois ou tous les ans selon les modèles. Chaque modèle de hotte doit être utilisé avec son filtre spécifique, avec une densité bien précise et des caractéristiques qui ne vous laissent bien souvent pas le choix. Si vous ne prenez pas le bon filtre, les capacités d’aspiration de la hotte peuvent en effet être impactées.

Dans l’idéal, vous choisirez le mode « évacuation ». Pas de filtre à charbon donc plus d’aspiration et moins d’entretien. Au final c’est plus économique mais cela suppose de disposer d’une évacuation spécifique vers l’extérieur pour brancher le conduit de la hotte. Impossible de le raccorder à la VMC ou à une cheminée, c’est interdit. Si vous êtes copropriétaire, renseignez-vous auprès du syndic qui vous donnera les informations pratiques concernant votre logement.

Certains modèles proposent un mode « arrêt différé » qui fait fonctionner la hotte encore quelques minutes après l’arrêt de vos cuissons. Cette fonction permet de supprimer les odeurs résiduelles. C'est plutôt bien pensé et c'est très utile.

Calculer le débit pour les hottes

On attend d’une hotte une bonne efficacité. Cette efficacité va dépendre de plusieurs facteurs dont le débit d’air. Attention toutefois car un trop grand débit peut par exemple aspirer l’air chauffé de votre pièce. Le mieux est de calculer quel est le débit adapté à votre installation.

Prenez le volume de votre cuisine, longueur X largeur X hauteur, et multipliez ce chiffre par 10, ce qui vous donne un chiffre minimum, puis reprenez le volume et multipliez-le par 15, ce qui vous donne un maximum. Vous avez alors votre débit d'air idéal, avec un minimum et un maximum. Si votre hotte est utilisée en mode recyclage, augmentez légèrement ces chiffres.

Comment poser ma hotte ?

Pour installer votre hotte, commencez par sélectionner son emplacement, et donc logiquement l’emplacement de votre poste de cuisson. Idéalement placez le loin des courants d’air.

La hotte doit être positionnée à 65 cm au-dessus de votre point de cuisson. Si vous disposez d’une évacuation, le tuyau, et notamment son diamètre, doit être en conformité avec la documentation technique fournie par le fabricant. L’installation du tuyau doit comporter le moins de coudes possible et, le cas échéant, pas trop serrés. Dans le cas contraire, l’efficacité de la hotte peut être réduite. 10% d’efficacité en moins pour un coude trop serré.

Pendant l’utilisation, votre hotte doit-être régulée en fonction du type de cuisson pratiquée. Un plat mijoté nécessite une faible puissance quand une grillade, un poisson ou de la friture exige la puissance maximale.

Zoom sur les hottes à aspiration périmétrale ou périphérique

Nous allons parler ici d’un système de hottes plutôt récent, proposé par certains fabricants. Au lieu d’aspirer au centre, ce système aspire autour de la hotte. Ce principe, qui lui vaut son nom de « périmétrale » ou « périphérique », produit un rideau d’air entourant la zone de cuisson qui doit piéger odeurs et graisses. Ce système est installé sur de hottes décoratives, des groupes aspirants ou des hottes tiroirs. Des tests effectués par des organismes indépendants sont mis en lumière quelques défauts sur ce système. L’aspiration n’étant pas directe, l’effet pervers est que les graisses, effectivement piégées, se déposent plus souvent sur le capot central que dans le filtre à graisse. Un entretien supplémentaire est alors à prévoir. Hormis ce petit désagrément, celà reste un bon système.

Comment choisir mon sèche-linge ?

Pour vous aider à bien choisir votre sèche-linge, Tendance Electro vous donne quelques repères. Munis de ces informations, vous pourrez vous orienter parmi le grand nombre de modèles disponibles. 

Quels types de sèche-linge ?

Pompe à chaleur, condensation, évacuation, top ou frontal… Il existe plusieurs types de sèche-linge, voici les clés pour bien comprendre quel sèche-linge est fait pour votre utilisation.

Sèche-linge à condensation classique

Le sèche-linge à condensation classique est aujourd’hui le type de sèche-linge le plus répandu. Avec un potentiel de séchage plutôt rapide, son principal avantage est qu’il fonctionne sans évacuation. Aucun besoin de le brancher sur une sortie d’eau car celle-ci se retrouve dans un réservoir appelé bac de récupération d’eau. Vous devez par contre le vider après chaque utilisation.

Si son installation est facilitée par l’absence d’évacuation, ces modèles sont plus chers que ceux avec une évacuation. Attention, en cas de condenseur de faible capacité, votre pièce peut se retrouver plus humide. Préférez pour cela une installation dans une pièce bien ventilée.  De plus, vous devez nettoyer régulièrement ce condenseur afin de conserver son efficacité dans le temps.

Sèche-linge à condensation équipé d’une pompe à chaleur

Depuis quelques années, le système de sèche-linge à condensation par pompe à chaleur fait son trou dans le marché du sèche-linge. La pompe à chaleur remplace la résistance, ce qui permet des économies d’énergie substantielles. La chaleur est recyclée lors de la récupération de la vapeur d’eau, elle est ensuite renvoyée vers le tambour.

Comme le système à condensation classique, ce système ne nécessite pas un branchement sur une évacuation d’eau, il suffit de vider le bac récupérateur. Le système de pompe à chaleur consomme moins d’électricité qu’un modèle à condensation classique ou à évacuation, en revanche son prix est plus élevé que ces modèles. Le temps de séchage est également légèrement plus long. Pour les modèles sans condenseur autonettoyant, il faut le nettoyer régulièrement, de même que le micro-filtre. Grâce à cet entretien, votre appareil dure plus longtemps avec de hautes performances de séchage et une faible consommation.

Sèche-linge à évacuation

Peu nombreux sur le marché, les sèche-linge à évacuation nécessitent une sortie vers l’extérieur. En effet, ce système évacue l’air humide vers l’extérieur à l’aide d’une gaine de ventilation. Attention, cette gaine de ventilation doit être indépendante.

 Si l’entretien est facilité (pas de bac à vider ni de condenseur à nettoyer), que ce système est moins cher (système basique donc moins cher) et que les cycles de séchage sont plus court qu’une pompe à chaleur, votre pièce doit disposer d’une évacuation vers l’extérieur et la consommation d’électricité est quasiment deux fois plus grande qu’une pompe à chaleur.

Sèche-linge top ou frontal

Il y’a deux facteurs à prendre en compte avant de choisir un sèche-linge top ou frontal : la quantité de linge à sécher et l’espace dont vous disposez. Un sèche-linge top, à ouverture par le haut, va être limité à 6 Kg de linge (coton) quand un frontal peut accueillir de 7 à 9 Kg.

Si le top permet de s’intégrer dans un espace de 45 cm de large, le frontal  est plus large et nécessite 60 cm. Si le top est conçu pour les petits espaces, dans certaines configurations vous pouvez installer le sèche-linge frontal sur le lave-linge et ainsi gagner de la place au sol. Le gain de place est donc meilleur que pour le frontal. Cette configuration avec deux appareils l'un sur l'autre n'est pas toujours possible et dans ce cas, le meilleur gain de place est proposé par le sèche-linge top.

Certains préfèrent aussi avoir le confort du chargement/déchargement par-dessus lorsque d’autres plébiscitent le chargement par le hublot. C’est à vous de choisir quel mode vous conviens le mieux.

Quelle capacité pour mon sèche-linge ?

Tout d’abord, le choix du modèle, top ou frontal, impacte directement sur la capacité de linge que le sèche-linge peut traiter. Le top sèche jusqu’à 6 Kg de linge (coton) alors que le frontal peut aller jusqu’à 9 Kg.

Vous devez maintenant estimer quelle masse de linge vous devez sécher, bien souvent en rapport à la capacité de votre lave-linge. Un gros volume de séchage ne sera pas forcément nécessaire pour vos besoins.

Quelles options pour mon sèche-linge?

La sonde électronique permet l’arrêt automatique du sèche-linge lorsque le linge est sec. Il permet ainsi d’adapter le programme à la charge. Cette option est de plus en plus courante, les appareils minuterie ou manuels sont de moins en moins proposés à la vente.

De plus en plus de sèche-linge proposent également le départ différé. Cette option vous incite à profiter des heures creuses. Vous pouvez également le programmer en fonction de votre retour de week-end, du bureau, etc…

De plus en plus d’appareils vont vous proposer l’éclairage du tambour, des programmes spécifiques ou le temps de séchage restant.  Certains programmes sont plus respectueux du linge délicat ou brassent le linge pour ne pas le froisser. Certains modèles proposent en plus un panier pour sécher spécifiquement chaussures de sport et lainages.

De même, certains sèche-linge à condensation comportent un kit d’évacuation directe. Cela permet de ne pas utiliser le bac récupérateur, et donc de ne pas avoir à le vider régulièrement.

Sur les sèche-linge à condensation par pompe à chaleur, l’option condenseur autonettoyant vous permet un gain de temps et l’assurance d’un appareil qui conserve des performances optimales au fil du temps.

Pensez à vérifier que l’angle d’ouverture de la porte, sa position (droite ou gauche), ainsi que l’accès aux réservoirs d’eau, filtres, condenseurs et autres organes de l’appareil à entretenir, correspondent à l’implantation que vous allez donner à votre appareil. Si le réservoir d’eau ou les commandes sont tout en haut alors que vous installez le sèche-linge sur un lave-linge, cela peut poser problème en fonction de la hauteur finale de l’appareil. De même une porte qui ne peut s’ouvrir en plein peut vous poser des problèmes pour entrer ou sortir le linge.

Vous pouvez également trouver un appareil doté d’un système de sécurité enfant, sous la forme d’un verrouillage. Ce système se présente généralement sous la forme d’un bouton départ à actionner une fois le programme sélectionné et le verrouillage enclenché.

Bien choisir votre cuisinière mixte

Comme son nom l’indique, une cuisinière mixte est un appareil qui utilise plusieurs sources d’énergie. Généralement il s’agit de foyers au gaz, une plaque électrique et un four électrique. Généralement car il existe aussi des cuisinières avec  deux foyers gaz et deux plaques induction. Lorsque le four est à gaz, les foyers seront toujours à gaz et il s’agit d’une gazinière. Le dernier type regroupe les cuisinières à induction. Nous nous concentrons ici sur les cuisinières mixtes, et nous vous donnons les clés pour bien choisir votre cuisinière mixte.

Quelle table de cuisson pour ma cuisinière mixte ?

D’un fonctionnement simple, la table de cuisson d’une cuisinière mixte ne fait intervenir, sauf cas particuliers, aucun élément de technologie spécifique. Les foyers au gaz doivent tous être équipés d’une sécurité par thermocouple. C’est obligatoire depuis 2010. Ce système coupe l’arrivée de gaz en cas d’extinction de la flamme.

Les différents foyers de la table de cuisson correspondent à des usages différents et sont de tailles et puissances différentes. Quelques modèles de cuisinières mixtes vous proposent un foyer spécifique pour les woks, à vous de voir selon vos pratiques culinaires.

La plaque électrique ou induction vous permet un mode de cuisson différent, faire mijoter à feu doux par exemple. Elle permet aussi de pallier à une situation de panne du réseau de gaz ou à une bouteille de gaz vide. Pour le cas ou votre choix se porterait sur deux plaque à induction, pensez à bien choisir en fonction de la taille des foyers, ainsi que les options de minuterie ou de booster.

L’ergonomie de la table de cuisson est un élément que vous pouvez facilement évaluer. Une table en creux pour récupérer les débordements de liquides ou la facilité à nettoyer les éléments, table et gicleurs. De même un bouton qui tourne est plus facile à gérer qu’un bouton qui glisse. L’allumage des foyers au gaz est-il indépendant ou intégré au bouton de réglage....?

Quel four sur ma cuisinière mixte ?

Le four de votre cuisinière mixte va vous demander un peu plus de réflexion. Déterminez pour commencer le mode de cuisson qui correspond le plus à vos besoins. Selon que vous cuisinez peu ou beaucoup au four, le modèle ne sera en effet pas le même. Pour un besoin ponctuel et sur des plats uniques, choisissez plutôt un four à convection naturelle. Ce type de modèle est de plus en plus rare mais toujours disponible. Si vous cuisinez souvent au four et des plats multiples, un modèle à chaleur tournante est plus indiqué la répartition de la chaleur vous permettant ainsi de placer plusieurs plats en même temps dans votre four. La tendance est néanmoins au « multifonction », le four permettant de passer d’un mode convection naturelle à un mode chaleur tournante. La plupart des cuisinières mixte vous proposent en effet un four multifonction.

La manière de nettoyer est le critère que vous devez regarder ensuite. Vous avez le choix entre la pyrolyse, la catalyse et le nettoyage manuel. La pyrolyse semble être le plus simple et recommandé. Ce mode brûle les graisses et projections de cuisson à très haute température pendant quelques heures, un simple coup d’éponge suffit une fois le four refroidi. La catalyse est séduisante sur le papier car le four s’auto nettoie lors des cuissons mais cela concerne surtout les cuissons à plus de 200°C. Ce n’est évidemment pas la température la plus utilisée lors de vos cuissons et le risque est une saturation des parois et une moindre efficacité de ce mode. Vous devez alors prévoir des séquences régulières de catalyse à plus de 200°C. Le nettoyage manuel est le plus pénible et selon vos habitudes culinaires, ce nettoyage sera facilité où non.

Reste les éléments moins importants, mais qui sont à surveiller quand même. Ergonomie des commandes et du four, l’éclairage et, peut-être le plus important, le niveau sonore du mode chaleur tournante. Certains appareils peuvent aussi vous proposer des systèmes de grille anti basculement. Cette dernière option peut dans certains cas se révéler pratique et vous apporte un véritable plus en terme de sécurité d’utilisation du four.

Comment choisir ma barre de son ?

Pour pallier à la qualité sonore des téléviseurs, inversement proportionnelle à la qualité d’image qu’ils proposent, vous êtes de plus en plus nombreux à opter pour une barre de son. Profitant d’évolution technologiques et d’une démocratisation de leur gamme, ces appareils audio sont actuellement les meilleurs alliés du confort de votre installation audiovisuelle à domicile. Nous vous proposons quelques conseils pour vous assister dans le choix de votre barre de son.

Les points positifs et négatifs des barres de son

Envie de profiter d’un son de qualité en regardant un film ou une série sans passer par un système Home Cinéma ? Les barres de son sont faites pour vous ! De plus en plus discrètes et simples d’installation, une barre de son est le compagnon parfait pour votre télévision. Les modèles récents peuvent bien souvent être utilisés aussi comme enceintes sans fil ou Bluetooth afin de diffuser vos musiques depuis votre smartphone.

Si le son est meilleur que le simple son de votre téléviseur, la qualité n’égale jamais celle d’un système Home Cinéma en 5.1. Une barre de son vous procure un très bon effet stéréo mais vous êtes loin de l’effet « surround ».

Bien souvent, le système de barre de son que vous allez acquérir va être évolutif. Vous pouvez démarrer avec l’équipement basique pour ajouter par la suite un caisson de basse et des enceintes supplémentaires.

Quel budget mettre dans ma barre de son ?

Dans tous les cas, une barre de son améliore la qualité sonore de votre téléviseur. Pour votre barre de son vous allez dépenser entre 200 et 800 €. Le delta est plutôt large et selon vos besoins, vous n’avez pas besoin du modèle le plus cher.

Si le son de votre téléviseur est de mauvaise qualité, investir dans un système de barre de son basique afin d’obtenir une qualité correcte d’écoute est quasiment obligatoire. Les modèles premiers prix correspondent totalement à ce besoin.

Vous aimez les belles images accompagnées d’un bon son ? Investissez un peu plus pour obtenir le son correspondant à  l’image. Les modèles prescrits commencent à 400 €. Vous apprécierez au mieux ces modèles si vous utilisez un lecteur Blu-Ray UHD pour visionner vos films.

Vous appréciez le grand cinéma mais aussi écouter votre musique en streaming ? Optez pour l’un des modèles les plus chers (autour de 800€). Simple à brancher, Bluetooth, excellente restitution sonore, ce type de modèle est adapté à vos besoins.

Choisir la bonne connectique pour ma barre de son.

Pour une utilisation optimale de votre barre de son, vous devez anticiper sa connexion. En fonction des prises présentes sur l’appareil, mais également des connectiques du téléviseur et de votre lecteur Blu-ray, vous n’aurez pas les mêmes besoins. Faisons ensemble un tour d’horizon pour bien comprendre de quoi il s’agit.

Entrée optique

Destinée à un câble en fibre optique transportant un signal numérique, l’entrée optique est présente sur toutes les barres de son. Tous les téléviseurs sont équipés d’une sortie optique. Ces deux connectiques sont prévues pour aller ensemble, la sortie du téléviseur servant à relier l’entrée de la barre de son pour avoir un échange de données avec un format numérique optimal.

HDMI

La configuration idéale réclame deux ports HDMI, une entrée et une sortie. Vous branchez le lecteur Blu-ray sur l'entreé HDMI de la barre de son, et la sortie sert à connecter la barre de son au téléviseur. Attention, pour que cette configuration fonctionne aussi pour diffuser le son des programmes de télévision sur la barre de son, le port HDMI du téléviseur doit obligatoirement être un « HDMI ARC » (Audio Return Channel). Il s’agit d’un format qui permet le retour du son du téléviseur car un port HDMI normal ne fonctionne qu’en entrée ou en sortie.

Entrées analogiques

Même si nous tendons vers le tout numérique, une entrée analogique garde encore toute son utilité. Que ce soit une prise jack ou un câble cinch, vous pouvez vous connecter sur le téléviseur au cas où le nombre de connectique est insuffisant.

Bluetooth

Connectique virtuelle, elle vous sert à connecter un smartphone ou une tablette et transformer votre barre de son en enceinte connectée. Si ce n’est pas essentiel, c’est une option très pratique qui peut être un déclencheur d’achat en cas de présence.

WiFi

Moins courant que le Bluetooth, le WiFi permet aussi de se connecter sans fil à la barre de son et de la transformer en enceinte connectée.

Zoom sur le 4K Pass-Through

Lorsque vous utilisez les prises HDMI de la barre de son pour gérer un lecteur Blu-ray, si il s’agit d’un lecteur Blu-ray UHD, le système n’est pas capable de le gérer. Le nombre de données transmises par les câbles HDMI est trop important pour les prises HDMI et le signal vidéo renvoyé vers le téléviseur est incomplet lorsque vous visionnez des programmes en 4K. Un format spécifique de port HDMI a donc été mis en place par la marques de barres de son, capable de faire transiter ce signal sans aucun problème. Il s’agit des appareils précisant « 4K Pass-Through ».

Soyez néanmoins vigilant même si cette mention est sur votre appareil car il y’a deux types de signaux 4K, le 30P et le 60P. La mention vaut pour les deux mais en pratique plus généralement pour du 30P. Un signal diffusé en 60P nécessite des prises HDMI 2.0 en entrée et en sortie. Vous devez vérifier leur présence si vous souhaitez du 60P.

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